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La gueule de bois vous dites !

Oyez, oyez bonnes gens !

Le saviez-vous ? Elle a un nom savant la vilaine ! Des chercheurs l’ont nommée « veisalgie ». Ce nom, aussi peu sympathique que les symptômes qu’elle entraîne, est dérivé du norvégien « kveis » qui signifie « le malaise qui suit la débauche », ainsi que de la racine grecque « ἄλγος » ou « algos » qui signifie « la douleur ».
Mais la manière la plus commune de la nommer viendrait de la sensation de bouche sèche comme du bois après une trop forte consommation d’alcool. Puis, le sens de cette expression aurait dérivé plus généralement pour désigner tous les symptômes dus à cet excès de consommation. Vous l’avez deviné, nous vous parlons ici de la gueule de bois.

À travers le temps

Traversant le temps et les frontières, la gueule de bois a vu défiler un grand nombre de remèdes plus ou moins efficaces et parfois plutôt effrayants afin de la soigner. Ainsi, le premier et certainement le plus imparable était et est encore celui de s’abstenir de boire de l’alcool ou de ne boire que très modérément. Tout simplement. De nombreux humains n’ayant pas suivi cette solution, il a fallu trouver des parades.
Dans l’Antiquité grecque, ce sont le clou de girofle et une améthyste dans la bouche qui sont conseillés. En Égypte, un collier fait de laurier d’Alexandrie ferait l’affaire. Les Romains, eux, ont une vision moins végétarienne de la chose en proposant, entre autres, le canari frit, le poumon de mouton ou encore des becs moulus d’hirondelle. Au Moyen-Âge, on se retourne vers l’anguille qui absorberait tout l’alcool présent dans le corps des personnes la mangeant crue. Au XVIIème siècle, en Angleterre, un médecin, Monsieur Goddard crée un remède secret contre la gueule de bois : les gouttes de Goddard. On finit toutefois par en connaître la recette :  de l’ammoniac, de la poudre de crâne humain et de la vipère séchée…

Remèdes historiques

Si les remèdes historiques défilent, les différentes régions du monde ont aussi leurs propres décoctions locales. En Allemagne, on vous propose le Katerfrühstück composé de concombres enroulés dans du hareng fumé à apprécier au petit déjeuner. En Pologne, on préconise le jus du bocal où marinent les cornichons. En Mongolie, c’est un œil de mouton qu’il vous faudra avaler dans un verre de jus de tomate et de vinaigre. Encore du mouton en Afrique du Sud, mais cette fois-ci, c’est sa cervelle qui sera dégustée. Enfin, en Australie, les peuples indigènes font du thé vert avec… des abdomens de fourmis vertes. Apparemment, ce thé aurait un goût citronné et serait également efficace contre le mal de tête et le rhume.

724

Une étude faite en 2019 au Royaume Uni sur plus de 2000 adultes est arrivée à la conclusion de 724 ! Oui, nous expérimenterions la gueule de bois en moyenne 724 fois durant notre vie, c’est-à-dire près de deux ans.

Chez Oxilia Extracts

Alors chez Oxilia Extracts, nous aimerions tout d’abord vous rappeler expressément de consommer de manière responsable et modérée ! Deux ans, c’est long quand même ! Enfin, nous sommes heureux de pouvoir contribuer à votre bonne santé du lendemain avec nos gélules 100% naturelles et qui ne contiennent ni cervelle de mouton ni abdomen de fourmis, mais plus heureusement du basilic, du lichen et de l’artichaut !

Célébrez le coeur léger !

1 Comment

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